Écriture de soi, autofiction et poétique du féminin dans “La mauvaise mère” de Marguerite Andersen

Auteurs-es

  • Beatriz Mangada Cañas Universidad Autónoma de Madrid

DOI :

https://doi.org/10.18172/cif.2724

Mots-clés :

autofiction, autobiographie, ectopisme, xénographies, littératures francophones

Résumé

L’étude proposée du dernier roman de l’écrivaine franco-canadienne d’origine allemande Marguerite Andersen vise l’analyse de la projection textuelle d’une riche expérience cosmopolite chez cette auteure. Les stratégies discursives et la combinaison de genres autour de l’écriture de soi présentes dans La mauvaise mère (2013) dévoilent une configuration de l’univers féminin qui contribue à comprendre la condition féminine dans la société occidentale contemporaine. L’écriture de Marguerite Andersen devient un reflet des nouveaux enjeux esthétiques des littératures francophones actuelles qui comptent désormais avec de nombreux écrits introspectifs autour du déplacement sous une perspective de genre.

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Biographie de l'auteur-e

Beatriz Mangada Cañas, Universidad Autónoma de Madrid

Departamento de Filologías y su didáctica

Facultad de Formación de Profesorado y Educación

Universidad Autónoma de Madrid

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Publié-e

2015-12-22

Comment citer

Mangada Cañas, B. « Écriture De Soi, Autofiction Et poétique Du féminin Dans “La Mauvaise mère” De Marguerite Andersen ». Cuadernos De Investigación Filológica, vol. 41, décembre 2015, p. 141-56, doi:10.18172/cif.2724.

Numéro

Rubrique

Artículos